Fessées, gifles, violences : la justice rappelle que les parents n’ont pas de "droit de correction"
Le droit de correction parentale n'est pas reconnu par le droit français, rappelle la Cour de cassation dans un arrêt du 14 janvier 2026. Bien au contraire, toutes les formes de violences sur les mineurs peuvent être sanctionnées, a fortiori quand ils sont commis par des ascendants ou des personnes ayant autorité.