Dans le Finistère, six allocataires du RSA, soutenus par la CGT, accusent le département de pratiquer des contrôles s'apparentant à du "harcèlement moral institutionnel". La collectivité rejette ces accusations et dénonce une "procédure abusive".
D'après une information révélée par Libération le 4 mars, Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère (divers droite) et Romain Chantelot, directeur emploi, insertion et logement de la collectivité, doivent comparaître devant le tribunal correctionnel de Brest le 30 mars.
Cette comparution fait suite à une plainte déposée par six allocataires du revenu de solidarité active (RSA), soutenus par la CGT, également constituée partie civile.
Les plaignants accusent le département de mener des contrôles s’apparentant à du « harcèlement moral institutionnel ». De son côté, la collectivité défend une politique conforme à la loi et annonce, dans un communiqué, qu'elle « portera plainte pour diffamation ». L'audience sur le fond devrait avoir lieu avant début 2027 selon l'avocat de la CGT, Franck Carpentier, cité par l'AFP.

