L'an dernier, la réglementation des pouponnières à caractère social a été renforcée par un décret du 5 septembre 2025 afin de mieux répondre aux besoins des enfants accueillis.
Pour soutenir les départements face aux charges générées par les nouvelles dispositions (renforcement du taux d'encadrement, notamment de nuit, etc.), le ministère avait promis une enveloppe de 35 millions d'euros (M€), dont le montant a été rehaussé à 40 M€ par la loi de finances pour 2026.
Dans ce cadre, un arrêté du 22 juillet répartit une enveloppe de plus de 34,5 M€ de crédits de l'État entre les départements. Toutefois, une dizaine d'entre eux ne bénéficie d'aucune dotation (en tout cas pour l'instant), comme les Hautes-Alpes, l'Ardèche, la Creuse, le Lot ou encore la Mayenne.
L'explication est à rechercher du côté des modalités de répartition du financement de l'État. Celle-ci s'est effectuée « au prorata du nombre d'enfants de moins de 3 ans accueillis en établissement par département », nombre estimé sur la base des données de la Drees à fin 2024.
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