L'association Ch(s)Ose a exprimé « sa profonde déception » après la publication, le 18 février, du plan d’actions 2026-2027 du gouvernement en faveur de la vie intime, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap. Pour elle, « le compte n’y est pas ».
Dans un communiqué, elle regrette que le gouvernement « élude une nouvelle fois la question centrale de l’assistance sexuelle » et dénonce une approche « essentiellement administrative » ne répondant pas « à la réalité du terrain. »
Si l'association reconnaît certaines avancées (renforcement de la lutte contre les violences, déploiement d'Handigynéco à domicile…), elle fustige un calendrier qui reporte plusieurs mesures à 2027, ainsi que l’absence d' « enveloppe budgétaire claire ». De quoi faire craindre, selon elle, que ces engagements ne « restent que des vœux pieux sur le papier ».
Même réserve du côté d’APF France handicap, qui évoque « un plan sans moyens ni audace ». L’organisation pointe un programme « à cadre légal et budgétaire constant » et s’interroge : « Comment, sans un euro supplémentaire, demander aux centres ressources IntimAgir de monter en puissance pour accompagner les familles et les personnes, ou espérer transformer les pratiques pour former les professionnels et équiper les établissements ? »
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