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Brève17 septembre 2020
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Pascal Brice succède à Louis Gallois à la présidence de la Fédération des acteurs de la solidarité

L'ex-patron de l'Ofpra, Pascal Brice, a été choisi pour présider la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) lors de l'assemblée générale de l'organisation (qui rassemble 870 associations de lutte contre l’exclusion) ce 17 septembre, et succéder à Louis Gallois en poste depuis 2012.

Haut Fonctionnaire et ancien diplomate de 54 ans, Pascal Brice a dû affronter le plus dur de la « crise migratoire » en tant que directeur général de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) de 2012 à 2018. Il est co-auteur du rapport « pour une politique de l’immigration conforme à toutes les exigences de la République » (janvier 2020). Il est aussi conseiller municipal de la ville de Malakoff (92). 

Rappelons qu'il avait été un temps pressenti pour prendre la tête du Samu social de Paris mais ses analyses très libres sur la question migratoire et la défense des réfugiés n'auraient pas été appréciées au sommet de l'État et c'est finalement Alain Christnacht qui avait obtenu le poste.

En plus de la lutte contre le sans-abrisme et la mise en place du logement d'abord, le nouveau président, qui a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur, a déclaré vouloir contribuer « à la pleine reconnaissance du travail social et de son utilité sociale, à la promotion de la dignité et de l'action des femmes, qu'elles soient accueillies au sein des structures de la Fédération ou qu'elles s'y engagent, et à la prise en compte des exigences écologiques en particulier du point de vue de l'alimentation et du cadre de vie des personnes au sein des structures ».

Aux côtés du directeur général, Florent Guéguen, Pascal Brice aura fort à faire pour mobiliser les pouvoirs publics sur la situation des plus précaires qui devraient durement subir les effets de la crise sanitaire que ce soit en matière d'hébergement, d’accès aux soins ou d'emploi. Pour l'instant, c'est plutôt mal engagé puisque « moins de 1 % du plan de relance est consacré aux 14 % de pauvres », s'est désolé Louis Gallois lors de son discours de passation.

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