La ministre de la Santé et des Familles, Stéphanie Rist, a présenté une nouvelle stratégie nationale « visant à réduire les passages évitables aux urgences et à redonner durablement des capacités aux services d’urgence », le 5 juin à Paris, à l'occasion du Congrès des urgences.
Pour cela, le gouvernement prévoit de développer les admissions directes en hospitalisation, « notamment pour les personnes âgées », et de renforcer les capacités en gériatrie et en soins médicaux de réadaptation.
Par ailleurs, Stéphanie Rist a souligné que « 7 % de patients représentent 25 % des passages aux urgences ». Elle a appelé à les orienter en priorité « vers les soins les plus adaptés, en ville ou à l’hôpital », grâce à la liaison avec les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) et les dispositifs d'appui à la coordination (DAC).
La ministre a également confirmé vouloir poursuivre le déploiement du service d'accès aux soins (SAS), « désormais généralisé à l'ensemble du territoire métropolitain grâce à l'engagement de plus de 12 000 professionnels de santé. »
Enfin, une centaine d'établissements identifiés avec les agences régionales de santé (ARS) devront mettre en place, dès l'automne, une régulation à l’entrée de leurs urgences « afin d'anticiper les tensions hivernales ».
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