« Pendant longtemps, le cinéma a raconté la santé mentale sous les traits de la peur, de l’excès ou de la folie spectaculaire [...] Depuis une vingtaine d’années, un changement profond s’opère. Le cinéma s’intéresse aux parcours de vie plutôt qu’aux diagnostics. Il donne un visage aux personnes concernées, raconte leurs fragilités mais aussi leurs ressources, leur entourage, leurs combats et leurs espoirs. »
Déborah Troper, la déléguée générale du festival « Cinéma à la folie », explique que le cinéma peut être un outil pour mieux faire comprendre la réalité des troubles psychiques. Car cela ne concerne pas simplement « les autres ».
Pour cette deuxième édition, le festival propose la projection de sept fictions (dont le dernier film de Cédric Kahn, 15/18, en avant-première) et de six documentaires. L'accent est mis cette année sur la santé mentale des jeunes, un sujet particulièrement d'actualité : 42 % d'entre eux présentent un trouble anxieux généralisé, qui affecte « seulement » un quart de la population générale.
Entre le 25 septembre et le 18 octobre, les films seront visibles dans huit villes : Nice et Grenoble (du 25 au 27 septembre), Boulogne-sur-Mer et Reims (2 au 4 octobre), Brive-la-Gaillarde et Biarritz (9 au 11 octobre) et enfin Rennes et Poitiers (16 au 18 octobre).
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