Suite à la mobilisation du secteur, des évolutions sur la réforme de la tarification des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) ont été actées, se réjouit la Fédération des acteurs de la solidarité d'Île-de-France. Le passage d'une tarification à la dépense vers une tarification à la recette est ainsi abandonné, au moins temporairement.
Les alertes du secteur associatif sur l'impact de la réforme de la tarification des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) sur le budget des structures semblent avoir été entendues.
Lors d'un « comité des experts » organisé le 25 septembre, la Délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement (Dihal) a annoncé « plusieurs évolutions majeures », dévoile la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) Île-de-France.
Parmi ces « pivotements », qui s'expliquent notamment par le « contexte budgétaire particulièrement contraint » : l'abandon du passage à la tarification à la recette et des appels à manifestation d'intérêt (AMI) pour bénéficier de financements complémentaires.

