La stratégie nationale de prévention de la délinquance 2026-2030 vient d'être présentée par la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté. Elle vise notamment à "accompagner les parcours fragiles" et "empêcher les bascules".
« Nous devons tenir ensemble deux exigences : la fermeté et la prévention. Sanctionner quand c’est nécessaire, sans faiblesse. Et surtout agir avant qu’il ne soit trop tard : s’attaquer aux causes, accompagner les parcours fragiles, empêcher les bascules plutôt que les subir. »
C’est en ces termes que Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la Citoyenneté, a résumé l’esprit de la nouvelle « stratégie nationale de prévention de la délinquance » pour la période 2026-2030, présentée le 24 avril à Brest.
Trois axes
Attendue après la précédente stratégie 2020-2024, elle reprend plusieurs orientations annoncées en janvier par Marie-Pierre Vedrenne : renforcer l’autorité des parents, de l’école et du maire, prendre en compte les cyberviolences, ainsi que l'exploitation de mineurs par des réseaux criminels.
La stratégie s’articule autour de trois grands axes : « mieux adapter notre réponse aux nouvelles formes de délinquance », « garantir un continuum de prévention de l’enfance à l’âge adulte » et « mieux coordonner et mieux outiller la politique de prévention ». Elle contient 50 mesures.

