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Brève28 avril 2026
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Parcours de soins "enfance protégée" : les points de vigilance de Droit d'Enfance

Le nouveau parcours coordonné renforcé « enfance protégée », encadré par un arrêté du 21 avril 2026, « apporte de premiers éléments de réponse encourageants » face à la dégradation de la santé mentale des jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance (ASE), salue la fondation Droit d'Enfance.

Elle note plusieurs mesures allant « dans le sens d’une meilleure prise en charge de la santé des enfants », comme la création d’un parcours de soin intégré au projet pour l’enfant, la désignation d’une structure de coordination en appui des équipes éducatives et la poursuite des soins un an après la fin de la prise en charge par l’ASE.

Néanmoins, la fondation « appelle à la vigilance concernant la mise en œuvre de ces dispositions ». Par exemple, elle estime que le nombre de séances de psychothérapie pouvant être proposées aux jeunes (jusqu'à 18 par an) « demeure limité pour apporter une réponse efficace aux enfants souffrant de troubles ». En outre, « le tarif de 50 € prévu pour ces séances est en deçà des prix moyens pratiqués par les psychologues ». Elle craint également des difficultés pour identifier des professionnels volontaires.

La fondation estime par ailleurs que ces mesures « ne peuvent répondre seules à l’ensemble des défis posés, notamment en termes d’offre de soin ». Dans l'attente « d'un nécessaire plan de refondation de la protection de l’enfance et de la pédopsychiatrie », elle propose des actions complémentaires (formation des professionnels, etc.).

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