Lors du 50e congrès de la Fehap qui se déroule jusqu'au 11 décembre à Dijon, la ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées a répondu aux questions de la présidente de la fédération, Marie-Sophie Desaulle.
Stéphanie Rist est revenue, sans annonces nouvelles, sur les enjeux de la prévention, sur l'organisation des soins via les maisons France santé, sur la grande cause nationale santé mentale.
En matière d'attractivité des métiers, la présidente de la Fehap a dénoncé le fait que le secteur privé solidaire est défavorisé par rapport aux établissements publics via un coefficient RH inférieur. La ministre a renvoyé sa réponse aux campagnes budgétaires à venir, tout en se réjouissant de la progression de 3 % de l'Ondam dans le PLFSS.
« Avec le ministre du Travail, a-t-elle précisé, nous sommes en train d'élaborer un plan sur la question de l'attractivité des métiers du social, du médico-social et du sanitaire. Nous lançons une mission Igas pour finaliser ce plan qui sera en lien avec le virage démographique. Je souhaite que cela aille assez vite. »
Sans jamais revenir sur le chantier de la convention collective unique porté par la Fehap, Stéphanie Rist a plaidé pour « le fait de passer d'un métier à l'autre », « d'évoluer tout au long de sa vie » et pour l'introduction du numérique.
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