Après avoir été informées du contenu de la prochaine circulaire budgétaire médico-social pour 2026, les fédérations nationales (dont la Fehap, Nexem, Adedom, l'Uniopss, l'UNA…) dénoncent « des arbitrages qui fragilisent durablement les établissements et services ».
Selon elles, les taux de revalorisation des financements destinés aux établissements et services seraient fixés à + 1,48 % pour le secteur du grand âge et + 0,95 % pour celui du handicap. Or, ces évolutions « ne permettent ni de compenser l’inflation, ni d’absorber les évolutions de la masse salariale, alors même que les métiers du secteur restent confrontés à des difficultés de recrutement majeures », déplorent les organisations.
Elle conteste aussi « la mise en réserve de 215 millions d'euros (...) [qui] réduit encore davantage les marges de manœuvre des acteurs ».
Concernant plus spécifiquement les Ehpad, elles jugent que le fonds de soutien dédié à la qualité (150 millions d'euros) « demeure largement insuffisant au regard des besoins du secteur ».
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