La vigilance reste de mise quelques jours après la Conférence nationale du handicap (CNH) du 4 septembre.
« Ce qui compte, c'est la suite », avance la Fédération Apajh, qui se dit « particulièrement vigilante sur la concrétisation des engagements » pris par le président de la République.
Elle « exige que le comité de suivi de ce qui a été présenté comme une stratégie (...) se fasse avec les corps intermédiaires et l’ensemble des associations ».
Même attente du côté des départements qui veulent être « associés aux décisions », prévient Marc Fleuret, président du groupe de travail « Handicap » de Départements de France. S'ils sont « prêts à poursuivre leur engagement » en faveur d'une société inclusive, ils demandent que chaque réforme soit « concertée », « évaluée » et « compensée ».
De son côté, Trisomie 21 France appelle à « passer des discours aux actes ». Construire « une société pleinement accessible suppose que l'accessibilité soit pensée pour toutes et tous, y compris pour les personnes avec TDI (troubles du développement intellectuel) », défend l'association, qui insiste notamment sur l'accueil de ce public à l'école.
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