Hybrider, conduire le changement, concilier éthique et efficacité : l’Association de directrices, directeurs et cadres de direction du secteur social, médico-social et sanitaire (ADC) organisait ses journées annuelles d’étude et de formation à Toulouse les 24 et 25 septembre. Parmi les enjeux abordés, celui d’un management moins vertical et plus participatif.
Comment « inventer les organisations de demain » ? Vaste question explorée pendant deux jours à Toulouse par près de 80 adhérents de l’Association de directrices, directeurs et cadres de direction du secteur social, médico-social et sanitaire (ADC).
Le 25 septembre au matin, il était question de coopération et de management, donc d’attractivité du travail, dans un secteur où le taux de sinistralité est 2,5 fois supérieur à la moyenne nationale, et le taux d’inscription dans les formations en baisse.
Contraintes budgétaires
Armelle de Guibert, coach et professeure associée à l’Institut d’études politiques de Rennes, après avoir dirigé de grandes associations (Les Petits frères des pauvres, Aurore), invite d’abord à « penser en même temps » la tension entre mission d’accompagnement et contraintes budgétaires. Parmi elles, « les mécanismes pervers » de la dépendance aux subventions et la « régulation concurrentielle » des appels à projet.

