Généralisé depuis 2025, le service public départemental de l’autonomie (SPDA) se déploie progressivement dans les départements. À l’occasion de la première rencontre nationale du SPDA organisée le 7 octobre, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a dressé un premier bilan.
Près d'un an après la généralisation du service public départemental de l’autonomie (SPDA), où en est sa mise en œuvre ? À l’occasion d'une première rencontre nationale organisée le 7 octobre, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a présenté plusieurs initiatives conduites dans les territoires.
Créé par la loi Bien vieillir du 8 avril 2024 et déployé depuis le 1er janvier 2025, le SPDA doit permettre aux différents acteurs de l'autonomie (départements, ARS, MDPH, établissements médico-sociaux, France travail…) de mieux coordonner leurs interventions.
« La finalité, c’est simplifier les parcours des personnes », souligne Séverine Gorszczyk, chargée de mission pour le déploiement du SPDA, et concrètement, cela passe par de nouvelles méthodes de travail : « mieux se connaître, mieux savoir qui fait quoi, qui intervient à quel niveau sur le territoire, quelles sont les limites aussi de compétences des uns et des autres » et « co-construire des outils pour fluidifier les parcours ».

