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Article17 septembre 2026
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Présidentielle : l'Uniopss défend le cap d'une "France forte car solidaire"

La conférence de presse de rentrée de l'Uniopss a été consacrée au manifeste soumis aux candidats. Six thématiques dont l'effectivité des droits et la priorité à la prévention sont développées. Pour accroître la pression, des auditions des groupes parlementaires vont être organisées, ainsi qu'une mobilisation intersectorielle.

Les conférences de presse de l'Uniopss lors de la rentrée de septembre se suivent et… ne se ressemblent pas tout à fait. « En 2023, 2024 et 2025, explique Daniel Goldberg, président de l'Uniopss, nous alertions sur de graves dangers pour les associations de solidarité. Cette année, nous constatons que les fermetures ne sont pas une menace, mais une réalité. » Et de citer l'arrêt des activités de la Fondation de la Croix Saint-Simon et des réductions d'activités dans d'autres structures comme APF France handicap.

Impuissance publique

« Qui demain va accompagner les vulnérabilités ? » Cette interrogation exprimée par le président de l'Uniopss est au cœur du manifeste que l'organisation a rédigé en direction des candidats à la présidentielle et des citoyens, intitulé « tenir le cap d'une France forte car solidaire ». De façon très symbolique, une lettre datée du 3 mai 2027 (au lendemain du second tour) attend le futur président de la République pour indiquer le cap qu'il faudrait suivre.

Énumérant les différentes transitions à venir, l'organisation estime qu'il vaut mieux « les conduire plutôt que les subir. » Le document relève une impatience générale vis-à-vis de politiques trop souvent impuissants. « Les citoyens ne supportent plus cette forme d’impuissance publique à traiter des sujets majeurs qui se posent », note l'Uniopss.

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