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Article19 janvier 2026
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Organisation médico-sociale : les départements doivent (vraiment) être chefs de file

À la suite des annonces du Premier ministre sur la décentralisation, le Laboratoire d'idées santé autonomie (Lisa) propose une nouvelle organisation du médico-social autour des départements. Mais il faut, pour cela, trouver des modes de régulation qui préservent l'équité entre les territoires.

Sur le sujet de la refonte globale du paysage médico-social, annoncée en novembre dernier par Sébastien Lecornu, on est passé de l'effervescence de fin d'année au calme plat depuis. Le Premier ministre a tout de même confirmé, le 16 janvier, lors de son allocution sur le budget 2026, une réforme de la décentralisation sans détailler davantage son contenu ou son calendrier.

Trois objectifs

Ce temps suspendu permet de laisser se déployer diverses réflexions de fond sur les objectifs et les modalités d'une éventuelle réorganisation. Le Laboratoire d'idées santé autonomie (Lisa, voir encadré) a ainsi rendu public une note signée de son président, Stéphane Le Bouler, qui prend à contre-pied la plupart des réactions hostiles au big bang esquissé par le Premier ministre.

Pour Lisa, la décentralisation en matière de santé et de médico-social doit s'attacher à répondre à trois objectifs : « entendre la voix des territoires ; promouvoir la responsabilité des élus et des collectivités compétentes ; préserver voire renforcer l’équité sur le territoire. » Et le think tank entend répondre aux critiques fortes formulées contre les élus.