Lors d'une rencontre avec la presse, le directeur de la CNSA a rappelé les efforts de la branche autonomie en faveur du domicile. Alors que le secteur concentre les difficultés, il s'inquiète du choix de certains départements de "dé-tarifer" les services d'aide à domicile, au détriment des personnes les plus pauvres.
« La branche autonomie est très présente sur le domicile ». Alors que le secteur traverse de nouvelles turbulences avec la hausse du prix de l’essence et le non-agrément du dernier avenant salarial, Maëlig Le Bayon, directeur de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) a rappelé, le 7 avril, lors d’une rencontre avec l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis), que la branche autonomie était particulièrement engagée sur ce secteur.
Avenants salariaux
Au-delà des concours alloués aux départements permettant de financer les prestations sociales (PCH et APA), la 5e branche consacre en effet pas moins de « 1 milliard d’euros par an » à ce secteur. Cette enveloppe permet notamment de financer le tarif plancher national des services d'aide à domicile (environ 24 €), les revalorisations Ségur et la dotation qualité (3 €/heure).

