Longtemps invisibilisées, les violences sexuelles en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) constituent une réalité largement sous-estimée. Notre enquête montre que ces violences, de formes multiples, touchent principalement des résidentes âgées, vulnérables et dépendantes, dans un contexte marqué par des difficultés de repérage, de signalement, des moyens humains insuffisants et parfois même une forme d’omerta institutionnelle.
Dans un entretien, la juriste Aline Vignon-Barrault analyse pour nous les freins à la reconnaissance et aux poursuites de ces violences. Elle pointe notamment la difficulté pour les victimes à dénoncer, la faiblesse des signalements et la tendance persistante à minimiser les faits, malgré les obligations légales qui pèsent sur les établissements.
Enfin, dans un dernier volet à vocation plus pédagogique, psychologues et formatrices spécialisées sur ces sujets détaillent les signaux d'alerte physiques, psychiques et comportementaux, ainsi que les bonnes pratiques en matière d'écoute, de signalement et d'accompagnement des victimes, dans un secteur encore insuffisamment préparé à cette problématique.
Pour lire l'intégralité de notre dossier long format, c'est par ici : ⇒ « Violences sexuelles : les Ehpad protègent-ils vraiment les résidentes ? »

