Sur Instagram, TikTok ou YouTube, une nouvelle génération d'étudiants et de travailleurs sociaux investit les réseaux sociaux pour partager son quotidien, décrypter l'actualité du secteur et échanger sur les réalités du métier.
À Lorient, quatre étudiants ont ainsi créé La Minute sociale, un compte pensé comme un outil de veille et de partage entre futurs professionnels, tandis que des créateurs plus installés, comme Le Social Crew ou sabineeducspe fédèrent désormais des communautés de plusieurs dizaines de milliers d'abonnés.
Au-delà de la vulgarisation, ces espaces répondent à des besoins peu couverts par les formations : le renforcement des connaissances sur les champs d'intervention où les étudiants font leur stage ou prennent leur premier poste ; des questions plus pragmatiques, dès la formation, autour de la méthodologie de recherche de stages, de préparation des oraux ou des écrits, mais aussi des questionnements liés à la posture professionnelle.
Ces échanges entre pairs renforcent le sentiment d'appartenance aux métiers du secteur et représentent une ressource précieuse pour les jeunes professionnels faisant leurs premiers pas dans le travail social. À condition d'éviter dérives commerciales et écueils éthiques.
Le développement de ces pratiques interroge également les écoles de travail social, appelées à mieux prendre en compte les usages numériques, leurs opportunités comme leurs limites éthiques, dans un contexte où les réseaux sociaux s'imposent comme un outil de socialisation et d'apprentissage.
Pour lire l'intégralité de notre dossier long format, c'est par ici : ⇒ « Les réseaux sociaux : une ressource pour les étudiants en travail social ».

