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Brève09 avril 2026
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[Long format] Gepij, l’expérience d’un travail social en co-responsabilité

À Marseille, dans un petit local où circulent cahiers, stabilos et clémentines, les éducatrices de Gepij ouvrent leur réunion hebdomadaire par un rituel simple : « Comment ça va les collègues ? ». Ici, tout se décide collectivement. Depuis vingt ans, l’association accompagne des jeunes de 18 à 30 ans aux parcours cabossés, souvent refusés ailleurs, entre violences, addictions, errance et souffrance psychique.

La particularité du lieu tient à son organisation : pas de direction, mais une « co-responsabilité » assumée. Les cinq salariées (dont une stagiaire) partagent leur temps entre suivi des jeunes et gestion de la structure. Une horizontalité qui favorise un accompagnement souple et continu, où chacun peut prendre le relais sans rupture.

Sur le terrain, les effets sont visibles. Les jeunes évoquent un accueil « différent », plus chaleureux, plus stable. Mais ce modèle a un coût pour les professionnelles : celui d'une charge mentale élevée et d'une forme d'insécurité, les éducatrices étant également comptables des financements qu'elles se doivent de renouveler.

Soutenu par son conseil d’administration et un réseau associatif local, Gepij tient. Et continue de défendre une approche artisanale du travail social, fondée sur le lien, la confiance et le pouvoir d’agir.

Pour lire l'intégralité de notre reportage long format, c'est par ici : ⇒ « À Marseille, des éducatrices parient sur la responsabilité partagée »

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