Le nouvel algorithme « d'appui au contrôle des CAF », présenté le 15 janvier par la Caisse nationale d'allocations familiales (Cnaf) comme un outil conjuguant « l'efficacité des contrôles avec la transparence et l’éthique dans l’usage des données », a rapidement donné lieu à de nouvelles critiques visant son caractère discriminatoire, et le risque de sur-contrôle de certaines populations précaires.
La même coalition d’organisations, qui avait déjà déposé un recours devant le Conseil d’État en octobre 2024 contre le précédent algorithme, repart au front contre cette version 2026.
Pour ce collectif, porté notamment par la Quadrature du net ou l'association nationale des assistants de service social (Anas), bien que les variables de l'algorithme aient été revues, c'est bien toujours la « vulnérabilité économique » qui est ciblée par cet outil visant à contrôler les bénéficiaires les plus susceptibles d’avoir commis des erreurs dans leurs déclarations.
Pour lire l'intégralité de notre enquête long format, c'est par ici : ⇒ « Algorithme de la Cnaf : un effort de "transparence" qui ne convainc pas ».

