La grande fédération de l'aide à domicile n'oublie pas ses origines dans l'appui aux familles. À l'heure où les activités de soutien à la parentalité sont fragilisées, l'ADMR a organisé une journée nationale sur cet enjeu. L'occasion d'en mesurer les apports, mais aussi les injonctions contradictoires.
Dans les travées de cette journée, qui a réuni une petite centaine de participants, un responsable de l'ADMR confiait que près de la moitié des fédérations départementales s'interrogent sur l'avenir économique de ce soutien aux familles. Non pas que son utilité soit remise en cause, mais les pratiques de certains financeurs (conseils départementaux et CAF), avec parfois des heures à 30 euros, ne permettent plus d'assurer l'équilibre économique.
Accompagner toutes les familles
L'ADMR ne se résout pas à réduire ce pan d'activité historique. Comme l'a rappelé, ce 25 mars, sa présidente Marie-Josée Daguin, « 1 300 de nos 2700 de nos structures locales interviennent sur le champ de l'enfance et de la parentalité. Soutenir un parent, c'est l'aider à retrouver la confiance, mais jamais faire à sa place. »

