Étudiants plus jeunes, précarité, difficulté d'accès aux stages… La journée organisée par l'Unaforis au conseil régional d’Île-de-France début février a dressé le panorama des défis des formations en travail social.
Organisée autour de la question « Quid des formations professionnelles à l’horizon 2030 ? », la journée nationale de l'Union nationale des acteurs de la formation et de la recherche en intervention sociale (Unaforis) a rassemblé près de 200 participants, en présentiel et en visioconférence, le 4 février, au sein du conseil régional d'Île-de-France.
Cette orientation vers l'avenir fait écho au rapport du Haut Conseil du travail social (HCTS) qui présentait deux scénarios opposés d’évolution du travail social à l’horizon 2050.
Pour Marcel Jaeger, président de l’Unaforis, l’enjeu est de taille dans un contexte qui « évolue ». « On ne peut pas dissocier les transformations d'un secteur professionnel d’évolutions sociétales fortes, notamment sur l’évolution des publics de la formation », a-t-il ajouté.

