Les agents de la fonction publique (hospitalière, territoriale et d'État) peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d'un congé de solidarité familiale, qui leur permet d'être auprès de leur proche (parent, enfant…) souffrant d'une pathologie mettant en jeu le pronostic vital ou en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, pendant une durée de trois mois renouvelable.
Un décret du 20 février 2026 « instaure une garantie de retour dans l'emploi d'origine » à l'issue de ce congé, explique le ministère de la Fonction publique. Il précise en outre les modalités de réaffectation de l'agent si, au retour du congé, son emploi est supprimé ou transformé.
Le texte définit également les conditions dans lesquelles les praticiens hospitaliers peuvent prendre ce congé sous forme d'un service à temps partiel.
Par ailleurs, le décret ouvre « de nouveaux droits » pour les agents adoptants, notamment en prévoyant que le congé d'adoption peut être fractionné en deux périodes de 25 jours chacune. L'objectif : « mieux adapter les congés aux réalités des familles », souligne le ministère.
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