Le 22 juin, le conseil des enfants du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) a présenté pour la première fois ses travaux lors d'une assemblée plénière au ministère. Il porte des propositions pour "changer l'expérience de l'école pour les enfants en situation de handicap".
« Je m’appelle Adalia, j’ai 8 ans et j’ai la paralysie cérébrale. Mon AESH [accompagnant d’enfants en situation de handicap] ne veut pas que je lui dise comment améliorer les choses. Faites-nous confiance, on connaît nos besoins ! ». Ce 22 juin, Adalia et onze autres enfants en situation de handicap de 8 à 13 ans ont occupé la scène de la salle Laroque du ministère de la Santé et des Solidarités.
Certains sont malvoyants, sourds ou porteurs d'un handicap moteur ou d’un trouble du neuro-développement. Ils viennent de Paris ou de l'Île-de-France et, pour un tiers, d’autres régions. Ils représentent le conseil des enfants du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) qui, après une année de travaux, a exposé ses propositions aux membres du conseil.
Face à eux étaient réunis les membres du CNCPH et des personnalités politiques et représentants institutionnels (ministères, Défenseur des droits, DGCS…). Car l'objectif de cette assemblée plénière ouverte est bien que les pouvoirs publics entendent les demandes exprimées par ceux qui sont les premiers concernés par la politique qu’ils mettent en place.

