Sans surprise, Emmanuel Grégoire a endossé l'écharpe tricolore de maire de Paris ce 29 mars. Il a d'emblée affirmé comme priorité la sécurisation du périscolaire, après la révélation de plusieurs cas de violences sexuelles et de maltraitance subies par des enfants ces derniers mois. Dans cette mission, il pourra s'appuyer sur son adjointe aux affaires scolaires et petite enfance, l'écologiste Anne-Claire Boux.
Pour diriger son cabinet, le maire de Paris a choisi, selon La Lettre, Delphine Rouilleault, membre de la Cour des comptes particulièrement engagée sur les questions sociales. Elle a notamment été directrice de France Terre d'asile et préside actuellement le collectif Alerte (lire son portrait).
Sur les enjeux sociaux et médico-sociaux, quatre adjoints sont nommés. L'écologiste Maxime Crosnier prend la responsabilité des seniors et des enjeux démographiques. La lutte contre les inégalités et l'exclusion revient à l'écologiste Fatoumata Koné, tandis qu'Azadeh Akrami-Castanon (EELV), membre de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), sera en charge du handicap.
Sur le poste particulièrement sensible de l'aide sociale à l'enfance, le maire a nommé la socialiste Yasmina Merzi. Elle sera notamment chargée de mettre en place la fonction de contrôleur indépendant des lieux de placement et de l'accueil familial, poste promis pendant la campagne à Lyes Louffok.
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