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Article28 octobre 2026
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Diplômes du travail social : la disparition du mémoire mal perçue par les professionnels

L’Inter-Régionale des formatrices et formateurs en travail social (IRE) a placé au centre de sa 8e rencontre annuelle, le 16 octobre, les résultats d'une enquête nationale sur l’appréciation de la suppression du mémoire pour les diplômes d’État en travail social de niveau 6. Une décision qui semble fédérer contre elle formateurs comme professionnels de terrain.

D’une « discussion informelle entre formateurs », Toni Grimaldi, éducateur spécialisé de formation initiale et formateur, et Léo Le Guen Coat, éducateur spécialisé de formation initiale, enseignant, formateur et chercheur en sciences de l’éducation et de la formation, ont fait une enquête nationale.

Le sujet ? La suppression du mémoire de fin d'études dans les formations du travail social, remplacé par une épreuve conclusive – la rédaction d’un court dossier présenté lors d’une soutenance orale. Liberté étant laissée aux écoles de maintenir le mémoire si tel est leur souhait, mais avec leurs propres moyens.

Cette évolution s'inscrit dans le cadre de la réforme, entrée en vigueur en septembre 2026, des cinq diplômes d’État de niveau 6 : assistant de service social (ASS), éducateur de jeunes enfants (EJE), éducateur spécialisé (ES), éducateur technique spécialisé (ETS) et conseiller en économie sociale familiale (CESF) – avec pour cette dernière formation une entrée en vigueur en septembre 2027.

Les formateurs ont restitué les premiers résultats de leur enquête le 16 octobre 2026, lors de la 8e rencontre annuelle de l’IRE, organisée à l’Ifrass, à Toulouse, devant une quarantaine de formateurs.

Majorité de travailleurs sociaux