Dans les zones tendues, certains candidats à un poste renoncent à s'engager faute de logement accessible. Les structures ne sont cependant pas impuissantes et peuvent proposer des solutions. C'est l'objectif de ce guide de l'Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale (Anap) qui propose des leviers d'action. Autant d'outils pour « limiter les abandons précoces, réduire l'absentéisme lié à des conditions de logement précaires. »
Dans un premier temps, un diagnostic s'impose notamment pour « analyser les freins liés à l'environnement local » avec une cartographie des loyers du secteur et une analyse de l'accessibilité du lieu de travail, notamment pour les salariés ayant des horaires décalés. De nombreuses solutions pratiques, comme des partenariats avec des bailleurs ou des colocations dans le parc immobilier de la structure, peuvent être étudiées.
Le guide d'une dizaine de pages explique dans le détail les avantages et inconvénients de formules comme le droit de réservation ou la sous-location de logements non conventionnés. Après avoir défini une politique en ce domaine, il faut faire connaître ces possibilités aux salariés via une politique RH qu'il convient d'évaluer régulièrement.
Selon la note de présentation de l'Anap, ce guide s'adresse aux directions d'établissements sanitaires et médico-sociaux. On peut toutefois regretter que les exemples proposés se limitent aux seules structures hospitalières.
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