Face aux infractions commises lors des blocages de lycées, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, demande une réponse judiciaire rapide. Une circulaire du 2 octobre prévoit de mobiliser au plus tôt la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et insiste sur la responsabilité des parents des mineurs mis en cause.
En réponse aux dégradations commises en marge du mouvement de blocage des lycées, qui « dégénèrent (...) en violences urbaines inacceptables », Gérald Darmanin appelle à renforcer l'action répressive.
Dans une circulaire du 2 octobre 2026, le garde des Sceaux demande aux services judiciaires de poursuivre leur mobilisation pour s'assurer que les auteurs des faits « puissent faire l'objet de présentations très rapides devant la Justice ».
Lorsque des mineurs sont mis en cause, les services de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) doivent être associés, pour anticiper leur prise en charge. Le ministre de la Justice appelle également « à impliquer les parents au plus tôt de la procédure pénale ».

