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Article07 novembre 2022
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En gendarmerie, seules 24 % des victimes de violences conjugales voient un intervenant social

Dans un rapport d’inspection générale, les victimes de violences conjugales se montrent plutôt satisfaites de leur accueil en gendarmerie. Des progrès restent à faire pour les mettre en contact avec les intervenants sociaux.

« Je me suis sentie en sécurité grâce aux gendarmes. Ils m’ont particulièrement bien prise en charge et m’ont expliqué beaucoup de choses. (…) Pour le moment, je vis tranquille car le père de mon fils est en prison pour neuf mois ». Tel est l’un des nombreux témoignages qui figurent dans le rapport d’audit de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) sur l’accueil des victimes de violences conjugales dans les unités de gendarmerie, pour la première fois rendu public.

500 victimes

Effectuée par sondage, en 2021, auprès de plus de 500 victimes (dont 455 femmes) choisies de façon aléatoire dans toute la France, cette évaluation porte sur l’ensemble du processus : leur accueil et les premiers contacts, le recueil de leur parole, leur orientation et leur protection.