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Interview09 juin 2021
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Transformation de l'offre : "oui, mais pas dans un souci d'économies !"

Première association médico-sociale d’Ile-de-France dans le domaine du handicap psychique et mental, la Fondation des Amis de l’atelier fête ses 60 ans en 2021. À cette occasion, sa directrice générale, Ghyslaine Wanwanscappel, en présente les actions et alerte sur les personnes « sans solution ».

Pouvez-vous présenter la fondation et son histoire ?

Glyslaine WanwanscappelDès le départ, la Fondation présentait plusieurs particularités : elle a été créée dans un milieu urbain, à Châtenay-Malabry (92), avec un premier mode d’accompagnement, celui de l’insertion des personnes handicapées mentales par le travail. Baptisé l’Atelier, la première structure est un centre d’aide par le travail (CAT) devenu Esat (établissement et service d’aide par le travail).

Autre spécificité, les personnes accueillies ne vivaient pas en foyer d’hébergement mais, pour des raisons liées au coût de l’immobilier, dans des logements dans le diffus. De fait, dès le départ, la fondation s’est inscrite dans une démarche d’inclusion. Sans être une association militante, nous portons des valeurs que sont le respect de l’expression de la personne accompagnée, son inclusion dans la cité et la volonté d’être force de propositions et d’innovations.

Vous accompagnez 3 000 personnes, de quel public s’agit-il ?