Après avoir présenté divers scénarios de mise en place des services autonomie à domicile (SAD), cap sur le Maine-et-Loire. Dans les Mauges, un Ssiad géré par un CCAS a envisagé un rapprochement avec un Saad associatif. Après un an de discussions, les obstacles juridiques ont eu raison du projet. Provisoirement ?
C'est l'histoire de fiançailles sans mariage. Celle d'un service de soins infirmiers à domicile (Ssiad), inscrit dans un projet de service public de santé, qui souhaitait s'allier à un service d'aide et d'accompagnement à domicile (Saad) associatif. Le blocage ne semble pas lié à un défaut de volonté, mais à des difficultés juridiques.
Bien-être des patients
Dans les Mauges, près de la Vendée, le centre communal d'action sociale (CCAS) de Beaupréau-en-Mauges (Maine-et-Loire) couvre une commune issue du regroupement de dix collectivités, forte de 24 000 habitants. Il gère un Ssiad autorisé pour 47 places destinées aux personnes âgées et une place handicap.
Le service emploie quinze aides-soignantes (neuf équivalents temps plein) et près de deux ETP d'infirmières coordinatrices. En 2014, le Ssiad avait bénéficié d'une extension de capacité pour faire face notamment au vieillissement de ce territoire rural.

