Alors que la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq a de nouveau réuni les parlementaires le 1er juillet dans la perspective d’un projet de loi sur le handicap, le député Sébastien Saint-Pasteur détaille ses attentes. Et les raisons qui l’ont poussé à lancer une commission d’enquête sur les défaillances des politiques publiques de santé mentale et du handicap.
En janvier 2025, vous avez annoncé vouloir déposer une proposition de loi sur la politique du handicap, avez-vous renoncé ?
Sébastien Saint-PasteurLa proposition de loi était rédigée mais nous nous sommes rendu compte qu’il y avait énormément de propositions de loi déposées et que, faute de temps disponible pour toutes les examiner, on nous incitait à rédiger des textes de deux articles. Or, cela ne permettait pas de répondre aux multiples changements qu’il est nécessaire d’apporter dans le champ du handicap.
J’ai réalisé que seule une initiative gouvernementale pouvait permettre d’avoir une réflexion élargie sur le sujet. Nous avons alors publié, notamment avec Antoine Vermorel-Marques [LR], une tribune dans la presse signée par près de 200 parlementaires appelant le gouvernement à faire du handicap un sujet central.