Lors des rencontres nationales d’Andicat, le 24 mars, les représentants des pouvoirs publics ont tenté de rassurer les professionnels des Esat sur la mise en œuvre de la réforme de la tarification Serafin-PH. L’occasion pour l’association de cadres de formuler ses points de vigilance pour que cette réforme ne fasse pas de perdants.
« Serafin n’est pas la T2A ». Invité à faire le point sur l’avancée de la réforme de la tarification des établissements et services médico-sociaux (ESMS) du champ du handicap, le 24 mars, lors des rencontres nationales de l’Association nationale des équipes de direction en Esat (Andicat), Guillaume Marion, directeur du projet Serafin-PH à la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), a tenu à démonter « les théories du complot » qui circulent toujours sur ce projet.
Avec son collègue de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA), Olivier Paul, il a tenté de faire œuvre de pédagogie afin de convaincre les directeurs d’établissements et services d’accompagnement par le travail (Esat) de l’intérêt de cette réforme.

