Les acteurs du secteur social et médico-social sont appelés à s'impliquer dans le "programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées", encadré par un décret et un arrêté du 18 mars. Parmi leurs missions figure notamment le repérage des fragilités.
Afin de repérer le plus tôt possible les seniors en risque de perte d'autonomie, la loi « Bien vieillir » du 8 avril 2024 a acté la mise en place d'un « programme de dépistage précoce et de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées ».
Près de deux ans plus tard, un décret du 18 mars 2026 en précise les modalités de mise en œuvre, tandis qu'un arrêté publié le même jour en fixe le cahier des charges national.
Ce programme consiste à faire connaître aux personnes d'au moins 60 ans, par l'intermédiaire des professionnels de santé, sociaux et médico-sociaux, un test simple permettant d'identifier d'éventuelles altérations de six capacités fonctionnelles (vue, audition, déplacement, etc.).
Il s'appuie sur le programme « Icope » (« Integrated care for older people »), développé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et déjà expérimenté dans plusieurs régions françaises.

