Les modalités de mise en œuvre du fonds d'investissement dans la prévention de l'usure professionnelle (Fipu) sont légèrement remaniées : éligibilité des entreprises, plancher de subvention, prise en charge des frais de personnels "préventeurs", etc.
Depuis 2024, les entreprises, y compris les structures privées du secteur social et médico-social, peuvent demander une aide du fonds d’investissement dans la prévention de l’usure professionnelle (Fipu).
Les subventions visent à renforcer la prévention de trois facteurs de risques ergonomiques : les manutentions manuelles de charge, les postures pénibles et les vibrations mécaniques. En première ligne : les aides-soignants et les aides à domicile.
Les modalités de fonctionnement du Fipu, doté de 200 millions d'euros pour 2026, font l'objet de quelques évolutions, détaillées dans une circulaire de l'Assurance maladie du 26 janvier 2026. Par ailleurs, de nouvelles orientations, « établies à partir du bilan relatif à l’utilisation des crédits du fonds » l'an dernier, sont définies pour 2026.

