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Article19 mai 2026
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Périscolaire parisien : des travailleurs sociaux en renfort

Alors que les personnels du périscolaire parisien se mobilisent ce 19 mai pour dénoncer "un climat de suspicion généralisée", la ville de Paris précise les contours de son "École du périscolaire", lancée après plusieurs affaires de violences envers des enfants. Parmi les mesures évoquées : le recrutement d’éducateurs de jeunes enfants et d’éducateurs spécialisés.

En grève depuis le 11 mai à l’appel d’une large intersyndicale (Unsa, Supap-FSU, CFDT, CGT, FO, UCP, CFTC), les personnels du périscolaire parisien (environ 14 000 personnes) étaient appelés à être encore plus nombreux à manifester ce 19 mai, jour du premier Conseil de Paris ordinaire de la mandature.

Le mouvement fait suite à plusieurs grèves ces dernières semaines, toujours dans le contexte du plan de lutte contre les violences physiques, verbales ou sexuelles envers les enfants engagé par la ville suite à la révélation de graves affaires.

« Le combat contre les violences (…) est aussi celui des personnels et de leurs représentant.es (…). Tout doit être fait pour prévenir les risques d’agression sexuelle et les sanctionner. Mais sur le terrain, c’est un climat de suspicion généralisée et d’arbitraire qui s’est installé. Les suspensions explosent, sans accompagnement des agents et des équipes concernées », dénonce l’intersyndicale dans un communiqué du 18 mai.

Le même jour, le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a lancé une Convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école, avec la participation d’un panel de 80 parents parisiens représentatif des familles parisiennes.

Les résultats de cette consultation sont attendus pour le 22 juin, avec à la clé une nouvelle organisation du périscolaire. « Je veux dire à la convention que la condition pour s’interroger sur la qualité de l’enseignement, c’est d’abord la sécurité des enfants », a déclaré le maire.

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