Une étude présentée à la Haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, le 30 juin, démontre les effets positifs du parrainage de proximité pour les enfants de l’aide sociale à l’enfance (ASE). France parrainage, principale association à porter le dispositif, milite pour un recours plus massif à cette forme d’accompagnement.
« Le parrainage m’a apporté le soutien d’une personne extérieure à ma famille. Je vis au sein d’une grande fratrie, c’est bien d’avoir une personne centrée sur moi ». Aïcha vient de passer son bac de français et, depuis son entrée au collège, elle bénéficie du dispositif du parrainage de proximité qui permet à des enfants issus de familles fragilisées de créer des moments de partage entre un parrain ou une marraine bénévole et un enfant.
Le 30 juin, devant la Haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, elle raconte en quoi son lien avec sa marraine, Muriel, l’aide au quotidien. Lors de cette matinée, d’autres jeunes, souvent confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE), ont ainsi témoigné des bénéfices de cet accompagnement d’une autre nature que celui procuré par les professionnels.
Rappelons que le parrainage est inscrit dans la loi Taquet de 2022 qui prévoit que le conseil départemental propose « systématiquement de désigner un ou plusieurs parrains ou marraines » aux enfants protégés.

