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Brève30 juillet 2020
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Le licenciement de la lanceuse d’alerte Céline Boussié reconnu sans cause réelle et sérieuse

C’est une nouvelle victoire pour la lanceuse d’alerte Céline Boussié. Par une décision du 21 juillet 2020, la Cour d’appel d’Agen a qualifié son licenciement pour inaptitude par l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron en 2014 « sans cause réelle et sérieuse », contrairement à ce qu'avait retenu le Conseil des prud'hommes d'Auch en avril 2019.

« Le juge reconnaît que l’inaptitude a été causée par les manquements de son employeur à son obligation de sécurité et de protection de la santé de la salariée, directement à l’origine de la dégradation de l’état de santé physique et psychique », se félicite le comité de soutien de l’ancienne aide médico-psychologique (AMP), qui souligne le caractère « historique » de ce jugement.

Autre motif de satisfaction pour le comité : « le juge a relevé que les manquements étaient notamment constitués par l’entreprise de dénigrement à la suite de la dénonciation des multiples dysfonctionnements constatés ». 

Pour rappel, Céline Boussié avait été poursuivie en diffamation par son employeur pour avoir dénoncé, en 2013, des actes de maltraitance sur des résidents handicapés dans l'IME de Moussaron, et relaxée par le tribunal correctionnel de Toulouse en novembre 2017.

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