Après une reconversion comme accompagnante éducative et sociale, Aurélie Grelier est devenue handisitter auprès de familles ayant un proche en situation de handicap. Elle raconte ce métier, qui offre quelques heures de répit aux aidants.
Aurélie Grelier aime depuis toujours « prendre soin des gens, physiquement et psychologiquement ». Ses précédents métiers – assistante maternelle et employée de vente dans un commerce – lui permettaient d’être en lien, d’échanger, mais il lui manquait « quelque chose ».
En réflexion sur une reconversion professionnelle, elle s’est orientée vers un métier du médico-social et a validé, à 43 ans, un diplôme d’AES (accompagnant éducatif et social) en juin 2025.
Elle occupe désormais un poste d’AES en remplacement dans un foyer d’accueil médicalisé (FAM) à proximité de La Roche-sur-Yon, auprès de personnes diagnostiquées avec un trouble du spectre autistique (TSA).
En parallèle de sa formation, elle a découvert le handisitting, un service de mode de garde à domicile pour soulager les aidants de jeunes (ou adultes) en situation de handicap.
S'adapter aux contraintes du domicile
« J’ai vu un reportage sur l’association Alya en Vendée, qui a construit une équipe de handisitters et les met en relation avec des familles ayant besoin d’un moment de répit dans leur quotidien », explique Aurélie Grelier.

