Dans son bilan 2019-2020, la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) met en lumière la façon dont les groupes d'entraide mutuelle (GEM) se sont organisés pendant la crise sanitaire. Pour approfondir ces constats, le Collectif national InterGEM lance une étude nationale.
À la veille de la journée nationale de tous les groupes d'entraide mutuelle (GEM), organisée par le Collectif national InterGEM (Cnigem) au ministère de la Santé, le 15 décembre, la Caisse nationale de la solidarité pour l'autonomie (CNSA) publie un bilan de l'activité de ces lieux de vie pour les années 2019-2020.
Impact de la crise
Cet état des lieux met en lumière la façon dont les GEM se sont organisés pendant la crise sanitaire. Ainsi, la majorité a proposé de nouvelles modalités d'accompagnement comme la veille téléphonique et des échanges entre adhérents via différents moyens de communication (WhatsApp, Facebook, blogs, courriels...).
Occasionnellement, ils ont réalisé des déplacements pour accompagner des personnes en hospitalisation, pour imprimer et distribuer des attestations dérogatoires ou pour aider les personnes à faire leurs courses.
En outre, cette période a permis de créer de « nouveaux partenariats avec les acteurs locaux pour des relais sociaux » ou avec des psychologues et des services d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (Samsah).

