Une étude de l’Irdes se penche sur le niveau et la structure des restes à charge en fonction des types de handicap et de l’âge des personnes. Une pierre pour avancer sur la question de la convergence des politiques publiques du handicap et de la dépendance.
Dépenses de santé, coût du recours à l’aide humaine et aux aides technique, coûts éventuels d’aménagement du logement et de transport, manque à gagner en cas de renoncement à une activité professionnelle : les situations de handicap et de dépendance entraînent des surcoûts pour les ménages concernés. Mais l’état actuel des données d’enquête ne permet pas de bien connaître l’impact de ces dépenses en terme de reste à charge, compte tenu de l’hétérogénéité des profils (handicap et dépendance plus ou moins sévères, entraînant des dépenses plus ou moins lourdes) et des systèmes de compensation.
Des questions pourtant essentielles pour avancer sur la question de la convergence des politiques publiques du handicap et de la dépendance, telle qu’énoncée par l’article 13 de la loi du 11 février 2005.
Une enquête de l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes) vient de paraître pour évaluer un aspect majeur du problème : les dépenses de santé et les restes à charge de différents types de personnes en situation de handicap avant et après 60 ans.

