Lors d’un colloque organisé pour les 80 ans de la Revue française des affaires sociales, un chercheur et deux personnalités engagées dans la protection de l’enfance ont mis en lumière plusieurs angles morts du système. Gestion des émotions, santé des professionnels, écoute des enfants ou prévention : ils proposent des pistes pour améliorer l’accompagnement.
Prendre de la hauteur sur la protection de l’enfance en confrontant les regards de chercheurs et de personnalités engagées sur le sujet. C’était l’ambition du colloque organisé à l'occasion des 80 ans de la Revue française des affaires sociales (RFAS) le 17 septembre à Paris.
Placée sous la responsabilité de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), cette revue scientifique éditée par le ministère de la Santé nourrit la réflexion sur des domaines allant de la santé publique à la protection sociale, en passant par l'enfance, l'insertion professionnelle, le handicap ou les discriminations.
Parmi toutes ces thématiques, trois ont été retenues pour ce colloque-anniversaire car elles « regardent vers l’avenir », selon les mots introductifs de Thomas Wanecq, directeur de la Drees.
Ainsi, la protection de l’enfance a été identifiée comme un sujet phare aux enjeux prégnants « dans un système social en proie aux interrogations ».

