Devant les sénateurs, la ministre déléguée à l'Autonomie, Camille Galliard-Minier, a exposé ses orientations en matière de handicap et de grand âge. Globalement, elle prolonge l'action de sa prédécesseure, à une différence notable : elle souhaite lancer une mobilisation et ne parle plus de "plan Grand âge".
Signe des temps ou simple technique de communication ? Invitée le 15 avril à s'exprimer devant le groupe d'études handicap du Sénat, la ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées, Camille Galliard-Minier, nommée il y a sept semaines, a tenu à englober dans son propos les deux champs du handicap et du grand âge.
Un seul cap
« Les deux périmètres de mon ministère partagent les mêmes exigences fondamentales, les mêmes droits et les mêmes échecs lorsque la politique publique parle de l'offre existante plutôt que de parler des aspirations des personnes », a-t-elle expliqué en préambule, avant d'ajouter vouloir présenter « non pas deux agendas qui seraient parallèles, mais un seul cap décliné sur les deux champs. »
Sans grande surprise, la ministre affirme trois grands principes de l'action gouvernementale : « l'autodétermination, la fluidité des parcours et une méthode ancrée dans le réel ».

