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Article06 mai 2026
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Face à la crise de la protection de l'enfance, le Sénat plaide pour généraliser les bonnes pratiques

Un rapport sénatorial présente une nouvelle analyse de la crise de la protection de l’enfance et formule des recommandations à destination des pouvoirs publics. Il met en lumière trente bonnes pratiques à dupliquer pour améliorer l’ensemble de l’écosystème.

« Enfance en danger : des solutions existent, il est temps de s’en saisir ». Plus d’un an après le rapport de la députée Isabelle Santiago, c’est au tour des sénateurs de présenter leurs propositions en faveur de la protection de l’enfance à travers un rapport d'information, réalisé au nom de la mission de contrôle menée conjointement par la commission des lois et la commission des affaires sociales du Sénat.

Mais s'il confirme la crise que traverse la protection de l’enfance, ce document présenté le 28 avril ne se veut pas un énième résumé des dysfonctionnements du secteur. Il est en effet « conçu comme une boîte à outils opérationnelle pour les départements, les professionnels et l’État », défend l'une de ses rapporteures, l'ancienne ministre Agnès Canayer (LR), sur Linkedin.

Ses quinze préconisations s'inspirent d'une trentaine de bonnes pratiques que les sénateurs ont identifiées. Selon eux, ces solutions, si elles étaient généralisées, « permettraient d’améliorer, à court et moyen terme, la prise en charge des enfants confiés à la protection de l’enfance, sans pour autant nécessiter un engagement financier incompatible avec la situation budgétaire actuelle de la France ».

Les pouponnières doivent évoluer

La mission a prêté une attention particulière aux enfants « les plus fragiles », que sont les tout-petits, ceux qui présentent un handicap et les jeunes qui sortent de la protection de l’enfance avant ou après leur majorité.