Depuis juillet 2025, les services autonomie à domicile (SAD) sont pleinement engagés dans la démarche d'évaluation. Lors d'un webinaire présentant la marche à suivre, la Haute Autorité de santé (HAS) a mis en lumière quelques spécificités applicables à ces structures.
Lors d'un webinaire s'adressant aux services autonomie à domicile (SAD), le 15 janvier, la Haute Autorité de santé (HAS) a présenté les « clés pour réussir » la démarche d'évaluation.
Pourquoi maintenant ? « Pour les services à domicile, il y a eu un moratoire de l'évaluation jusqu'en juillet 2025 », rappelle Angélique Khaled, directrice de la qualité de l’accompagnement social et médico-social à la HAS. En conséquence, beaucoup de SAD sont concernés sur la deuxième moitié de ce premier cycle de cinq ans (2023-2027). Néanmoins, des SAD ont déjà été évalués (voir encadré ci-dessous).
À noter : si la structure a entamé une démarche de regroupement avec un service de soins infirmiers à domicile (Ssiad), « l'évaluation est alors reportée et ne sera exigée qu'à partir du 1er juillet 2028 », relève sa collègue Marion Tallet.
Retour sur le processus d'évaluation, avec quelques points de vigilance propres aux SAD.
Un levier d'amélioration
Si l'évaluation est une obligation fixée par la loi, c'est « avant tout un levier pour améliorer la qualité des accompagnements » et « pour valoriser les équipes », avance Angélique Khaled.
« Quand elle est bien menée, elle met en lumière ce qui fonctionne déjà très bien ». À l’inverse, elle permet aussi d'identifier « des axes de progrès ». Lesquels sont ensuite à discuter avec les équipes, pour convenir d'actions à mettre en œuvre « pour s'améliorer ».

