Dans un communiqué du 22 octobre, les associations dressent le bilan de la semaine d’actions « Et si nous arrêtions vraiment ? » initiée par l'Uniopss et organisée du 12 au 17 octobre pour alerter sur les difficultés financières des associations des solidarités et de la santé. Résultat ? « 1 500 personnes réunies à Paris, des mobilisations dans toute la France et déjà plus de 30 000 signatures pour la pétition ».
Outre le rassemblement parisien du 15 octobre, le communiqué recense notamment 500 participants à Bourges et plus de 200 personnes annoncées à Nantes. Fermetures symboliques de services « pour montrer ce que signifierait l'interruption de ses missions », débrayage du 115 ou encore « die-in » ont également été organisés dans plusieurs villes.
Cette mobilisation visait à montrer que l’arrêt de certaines activités n’est déjà « plus une hypothèse ». Des services associatifs « ont fermé, des accompagnements ont été réduits et d'autres activités demeurent menacées », écrivent-elles.
Alors que les arbitrages budgétaires pour 2027 se préparent, l'Uniopss et les organisations mobilisées réclament désormais des moyens « à la hauteur des besoins ».
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