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Article02 avril 2026
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Congrès de l'Uniopss : "Sans les associations, la France perdra le combat"

Pour conclure son 36e congrès, l'Uniopss a, par la voix de son président Daniel Goldberg, souhaité mobiliser l'ensemble du tissu associatif pour réagir à l'abandon des pouvoirs publics. La réhabilitation du rôle irremplaçable des associations passe, selon lui, par la valorisation du modèle non lucratif porté par l'économie sociale et solidaire.

« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. » Pour conclure son intervention très offensive, Daniel Goldberg a cité Paul Éluard, poète de l'espoir, avant d'ajouter, en se réclamant d'une « France ouverte, active, battante et enthousiaste » : « Soyons, comme nous savons toujours l’être, mobilisés, car c’est notre nature, et déterminés, car c’est notre raison d’être. »

Sujets qui fâchent et lignes rouges

Ce congrès, organisé à Paris les 31 mars et 1er avril, a constamment oscillé entre la dénonciation d'une situation qui ne fait qu'empirer au risque de tout emporter et la volonté de réenchanter les solidarités. Le discours du président de l'Uniopss a illustré cette tension. Côté dénonciation, l'ancien député n'a pas manqué d'aligner les sujets qui fâchent et les lignes rouges, selon lui largement franchies.

« Dans les mois qui viennent, a relevé Daniel Goldberg, il semble que le gouvernement veuille rattraper en six mois, ce qui n'a pas été fait en cinq ans. » Avant d'avertir : « l'Uniopss a épuisé sa dose de patience et de retenue habituelles. »