Sur un modèle proche de la Conférence nationale du handicap, la Conférence nationale de l'autonomie a été installée ce 9 juillet par les ministres Vautrin, Neuder et Parmentier-Lecocq. Elle vise à donner des moyens et une méthode pour mettre en place une vraie politique de prévention de la perte d'autonomie.
« Cette conférence nationale de l'autonomie est un moment fondateur. Elle incarne un changement de méthode, un changement de regard, un changement de rythme. » Voici comment Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l'Autonomie et du Handicap, présente dans le dossier de presse cette conférence nationale de l'autonomie (CNA) qu'elle a installée ce 9 juillet avec ses homologues du gouvernement, Catherine Vautrin (santé et solidarité) et Yannick Neuder (santé).
Lieu de convergences
Cette CNA était prévue par la loi Bien vieillir d'avril 2024 qui entend notamment faire de la prévention de la perte d'autonomie un axe fort de la politique du grand âge. C'est dans cet esprit qu'a été instituée la Conférence nationale de l'autonomie, sur un modèle proche de la Conférence nationale du handicap (CNH).
« La CNA, explique le gouvernement, est conçue comme un lieu de convergences entre institutions, scientifiques, professionnels de terrain, partenaires sociaux, collectivités, représentant d'usagers et acteurs économiques. »